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Une célébration de la musique Gospel

e mois-ci en Amérique du Nord, on célèbre le mois de l’histoire des Noirs. C’est une bonne occasion de réécouter ces classiques de la musique chrétienne nés au cours des différentes périodes bouleversantes de l’histoire des Noirs en Amérique.

Nous avons accueillis des jeunes qui ont bien voulu partager avec nous leurs chants préférés.

Bonne écoute

Une lumière! Pourquoi pas?

Photo credit: Author: ADGraphics. All-free-download

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A vez-vous déjà vu de près un nénuphar blanc? Moi pas. J’en ai vu en photo. Mais j’avoue que j’aimerais en voir un de plus près. Pourquoi cette fleur en particulier? À cause de ce qu’on dit d’elle. Selon les spécialistes, il grandit au fonds mous des mares, lacs et des rivières à cours lent. Sa fleur blanche tranche sur son environnement immédiat. Elle est une référence, car elle attire le regard et fait ressortir les vraies couleurs de son entourage.

Quelles leçons peut-on en tirer?

De même, pour nous autres chrétiens, nous évoluons dans un monde dont les valeurs, le style de vie, les produits résultant de ses moules ne ressemblent pas aux nôtres. Nous vivons en marge de tout ce qui pourrait sembler la norme. Ce n’est pas un fait nouveau. L’apôtre a vécu la même situation. Il a recommandé aux chrétiens de Rome ce qui suit :

“Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.”  Romains 12 v 2

Qu’est-ce que cela veut dire?

Cette idée de ne pas prendre la forme de son milieu, d’être différent de son environnement ambiant se trouve dans plusieurs de ses épitres. Le chrétien est appelé à vivre une vie différente, volontairement, à cause de ce qui se passe autour de lui. L’apôtre n’a pas demandé aux chrétiens de déménager d’abord avant de mener une vie nouvelle. Ce nouveauté de vie commence par la pensée. En d’autres termes, je ne change pas d’abord mon environnement, mais je m’examine soigneusement.

Voulez-vous coûte que coûte quitter votre milieu parce qu’il ne comble pas tous vos besoins? Vous voulez peut-être totalement différents et rejeter tout ce qu’on vous a appris? Peut-être votre milieu ne reconnaît pas tout votre potentiel? Et vous soupirez après le jour ou vous pourrez enfin vous libérez de ce carcan? Vous attendez ce moment pour déployer vos ailes. Vous pensez enfin, je vivrai quand j’aurai quitté cet endroit.

Quelques réserves…

C’est certain, on ne s’épanouit que dans un environnement sécuritaire. Toutefois, mis à part des endroits dangereux qu’il faut absolument quitter, il se peut maintenant qu’il soit impossible de quitter votre environnement et ce pour d’excellentes raisons. Alors, au lieu d’être découragés, je vous propose de suivre l’exemple du nénuphar.

Il n’a pas choisi le marécage pour croître, cependant, il y croit. Il ne peut quitter le marécage, il se contente de produire ses plus belles fleurs. Il ne trouve pas d’excuses. Il n’abandonne pas. Il croit et montre de façon criante la différence entre le marécage et lui. Votre défi : faites comme lui.

Si vous êtes incapable de laisser votre environnement, prospérez là ou êtes, développez vos qualités intrinsèques par la grâce que Dieu vous accorde. Alors, le monde ne manquera pas de voir votre beauté intrinsèque justement à cause du milieu d’où vous venez.

“Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.” Matthieu 5 v 16

 

Choisissons de prononcer des paroles gracieuses

 P armi les centaines de mots que vous prononcez chaque jour, ceux que vous écoutez, ceux que vous entendez dans vos émissions préférées, quel est le pourcentage de ceux que vous considérez comme gracieux? agréables à entendre? qui vous réjouissent le coeur? Ceux qui méritent véritablement votre attention?

 Si nous voulons être honnête, nous devons admettre que les bons mots ne sont pas trop nombreux.

Notre environnement est saturé de mots abusifs, dépréciatifs, péjoratifs, injurieux. Les comédies contemporaines n’améliorent pas la situation.

Toutefois, à travers la méditation quotidienne, il est possible de saturer notre esprit de mots gracieux, et de les répéter à nos amis, notre famille.

Ils représenteront une source de joie pour ses amis, sa famille.
Dans son livre Jésus-Chrit,  chapitre 56 p 511, Elle G. White déclare:
 “Jésus a été le modèle des enfants aussi bien que des parents. Il parlait avec autorité et sa parole était accompagnée de puissance. Cependant, même dans ses rapports avec des hommes grossiers et violents, il n’employa jamais un mot qui ne fut aimable et courtois. Quand la grâce du Christ habite dans un coeur, elle communique une dignité céleste et donne le sentiment des convenances. Elle adoucit tout ce qui est rude. Elle dompte tout ce qui est grossier et désobligeant. Sous son influence, les parents s’habituent à traiter leurs enfants comme des êtes intelligents, ainsi qu’ils voudraient êtres traités eux-mêmes.”
Alors, prenons Jésus comme modèle dans toutes les situations, plaisantes ou non, que nous soyons de bonne humeur ou fâchés. Choisissons de prononcer des paroles gracieuses pour semer la joie et l’espérance autour de nous.
 
 “Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun”.Colossiens 4.6
Lecture supplémentaire 
Un article à lire:

Que fais-tu ici?

 « Et là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. Et voici, la parole de l’Éternel lui fut adressée, en ces mots : Que fais-tu ici, Élie? » 1 Rois 19 : 9

 Élie, un prophète pas comme les autres

 L’histoire d’Élie dans l’Ancien Testament est bien connue (1 Rois 18, 19, 21).
  • C’est le prophète qui a annoncé la sécheresse au roi Achab.
  • Il a vécu d’un peu d’huile et de farine d’une veuve de Sarepta pendant un certain temps.
  • Il a ressuscité l’enfant de cette veuve.
  • Après une prière, le feu est tombé du ciel pour consommer son holocauste alors que les prophètes païens et le peuple d’Israël restèrent ébahis devant la manifestation de la puissance divine.

Des prodiges, encore des prodiges

Il semble que la vie d’Élie était faite de miracles permanents. Un homme dirigé par Dieu. En effet, dans chaque épisode relaté dans la Bible, on découvre la complicité qui existait entre lui et Dieu. L’Éternel lui disait d’aller quelque part, il y allait. Il priait, Dieu lui répondait.

Pourtant, il y a eu un moment de sa vie où il a décidé seul.

Rappelez-vous, après la réponse spectaculaire de Dieu sur la montagne du Carmel (1 Rois 19), la mort des 850 faux prophètes au torrent de Kison, Élie reçut de Dieu la force physique pour courir, sous une pluie battante, devant le roi Achab jusqu’à l’entrée de Jizreel pour lui montrer le chemin. Mais, ce grand homme va perdre sa foi à la menace de mort apportée par le messager de la reine Jézabel, femme d’Achab. En effet, cette dernière a juré de le tuer et Élie prit peur et s’enfuit. Il n’a pas pris le temps d’invoquer Dieu, de lui demander son opinion. Il ne lui réclama qu’une chose : la mort.
Dieu lui a répondu différemment, bien sûr. Après lui avoir donné de la nourriture pour le fortifier, car il allait marcher 40 jours et 40 nuits jusqu’à Horeb, Dieu lui posa une question cruciale dans la caverne : Que fais-tu ici, Élie? C’est-à-dire, est-ce moi qui t’ai envoyé? T’ai-je dit de t’enfuir? Pourquoi as-tu pris cette décision seul?

Que fais-tu ici?

Il semble être l’éternelle question de Dieu à l’homme quand il s’égare. Que fais-tu ici, dans cet emploi? Dans cette soirée? Dans cette relation destructrice? Dans cette maison? Que fais-tu ici, rongé par la peur et le désespoir? Il faut remarquer que Dieu n’a pas empêché Élie de s’enfuir. De même, il ne nous empêchera pas de prendre certaines mauvaises décisions.
Toutefois, il nous aime trop pour nous abandonner dans notre triste situation. Quand il nous pose une question, c’est pour se reconnecter avec nous et nous aider à retrouver le meilleur chemin.
« Que fais-tu ici? » Répondons à cette question pour reprendre notre cheminement avec Dieu et connaître ses plans en notre faveur.

« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » Jérémie 29 : 11

De l’abondance du coeur…

Les mots nous environnent. On les entend partout et en toutes circonstances (si on n’a pas de problème d’audition).
  • Ils nous motivent.
  • Nous encouragent.
  • Nous donnent des directives pour accomplir nos tâches. Nous révèlent notre place et notre importance dans la vie des autres.

Mais aussi

  • Les mots peuvent nous faire souffrir.
  • Nous décourager.
  • Nous donner une image négative de nous-mêmes.

Les mots! Ils véhiculent un puissant message de construction ou de

destruction.

L’un de mes auteurs préférés, Elle G. White,  a fait cette déclaration dans son livre Jésus-Christ :

“Les paroles traduisent les sentiments du coeur… Non seulement les paroles révèlent le caractère; elles réagissent sur le caractère. Les hommes subissent l’influence de leurs propres paroles. Il leur arrive souvent, momentanément influencés par Satan, d’exprimer des sentiments d’envie et de médisance, sans même y croire; mais ces expressions exercent une action sur leurs pensées.”

 Alors, la prochaine fois que vous parlerez, arrêtez-vous un instant pour vous demander l’origine de vos paroles.
Votre esprit, votre coeur, sont-ils en accord avec vos déclarations?
Vos paroles, provoquent-elles de la joie?
Sinon, il faudrait demander à Dieu de les changer radicalement, car :

“… Car de l’abondance du coeur la bouche parle.” (Matthieu 12 v 34)

Allez dire à Pierre (2è partie)

Mais allez dire à ses disciples et à Pierre, qu’il vous précède en Galillée, c’est là que vous le verrez comme il vous l’a dit.” Marc 16 : 7
[dropcap type=”square “] D[/dropcap]ans l’article précédent Allez dire, j’ai fait des réflexions sur le verbe “allez dire” qui se trouve dans ce verset.
Aujourd’hui, le mot qui m’intéresse est Pierre avant de réfléchir sur  le mot “disciples” dans le prochain article (ne le ratez surtout pas).
 “Allez dire à Pierre.”

Pourquoi citer le nom de Pierre? Ne faisait-il pas partie des disciples?

 Je pense que pour comprendre l’insistance de Jésus, il faut se référer aux évangiles ou le nom de Pierre apparaît. À maintes reprises, on retrouve ce disciple particulier en train de parler. Il semble être quelqu’un qui n’avait pas la langue dans sa poche. Pierre est le discoureur, le défenseur. Il a osé en plusieurs occasions donner des conseils à Jésus et même insinuer que le maitre ne connaissait pas vraiment l’avenir.

Rappelez-vous quand Jésus lui a dit qu’il allait le trahir, il a protesté ouvertement. “Non, Jésus, cela n’arrivera pas.” Pourtant, cela s’est bel et bien passé. Quelle honte pour Pierre! Il ne s’est pas contenté de se disperser comme les autres disciples. Non. Il l’a renié. Je suis sûre que dans le groupe des disciples, tous le savaient. Alors, imaginez leur réaction. Tous les comportements étaient excusables, sauf le reniement, se disaient-ils.

Jésus savait tout cela.
Pour démontrer à Pierre qu’il l’aimait malgré tout et lui permettre de reprendre sa place au milieu des disciples, il a dit à Cléopas de répéter le nom de Pierre dans son message. “Allez direz à mes disciples et à Pierre.”
Quel profond amour!

Jésus ne se contente pas de rassurer Pierre, il le réhabilite.

Avez-vous renié Jésus pour faire partie de la grande foule incroyante?
Aujourd’hui, j’ai une bonne nouvelle pour vous: Jésus vous accueille à bras ouverts.
“Quel que soit le péché le sang de Christ l’efface.”

 Ne vous inquiétez pas, vous pouvez venir à Lui.

Il vous rassure de son amour, et vous réhabilitera comme il l’a fait pour Pierre. Vous faites désormais partie de la grande famille céleste. Alors, qu’attendez-vous pour reprendre votre place?
À suivre…

Allez dire… (1re partie)

Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée: c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit.”
Marc 16 : 7
 L’atmosphère de la pièce où s’étaient réunis les disciples, découragés et effrayés était tendue. Imaginez. Vous avez tout abandonné pour suivre le nouveau leader religieux prometteur.
Au début, ce n’était pas si mal: grâce aux miracles accomplis une grande foule vous suivait. Mais, maintenant vous n’avez plus rien. Le leader a subi la peine de mort réservée aux pires marginaux, votre propre vie est en danger. Recommencer? Bien sûr! mais quoi? Votre réputation est en lambeaux. Vous n’avez pas d’argent. Sera-ce possible? Le découragement menace donc d’engloutir ce groupe d’hommes rassemblés pour prendre le souper.
Et brusquement tout change. Cléopas vient avec une nouvelle inattendue. En effet, il raconte que lui et son ami viennent de rencontrer Jésus, le leader crucifié, qui lui a expliqué en détails tous les événements des derniers jours. Les femmes, elles aussi, avaient un message à transmettre. En effet, Jésus  leur a dit : “Allez dire à mes disciples…”
“Allez dire”, allez annoncer.
Très simple comme commandement, mais rempli de sens.
Il me semble que dans cette triste situation, Dieu suit encore le même modèle de comportement que par le passé: une explication claire des événements à ses amis, ceux qui veulent l’entendre.
Pensez aux prophètes et patriarches: Il avait toujours une explication, des directives à leur donner.
Dieu ne demeure pas dans le silence.  Rien ne lui est caché et il peut tout expliquer:
Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret  à ses serviteurs les prophètes.” Amos 3 : 7
Cependant, souvent, nous pensons qu’Il ne nous entend pas, qu’Il ne nous écoute pas. Je me demande dans ce cas s’il ne faut pas chercher à comprendre son silence au coeur même de la relation que nous entretenons avec lui.
Si nous ne l’entendons pas, il faudrait peut-être baisser le volume des autres voix dans notre quotidien pour pouvoir l’écouter lui, le Dieu créateur.
À suivre…

Histoires surnaturelles et compagnie…

[dropcap type=”square “] U [/dropcap]ne lecture superficielle des évangiles nous laisse éblouis ou sceptiques face aux différents miracles qui y sont relatés. En effet, qui croirait tout simplement aux histoires de résurrection, de guérison miraculeuse, d’un homme marchant sur les eaux?

Je pourrais encore donner des dizaines d’histoires toutes plus invraisemblables les unes plus que les autres.
Cependant, tous les miracles faits par le personnage principal des 4 évangiles, Jésus, ne sont pas tous répertoriés. Alors, pour ceux qui ne croient pas, cela ajouterait de l’eau à leur moulin. Les croyants? Eh bien, eux, ils croiraient un peu plus.
Une histoire. Une route vers celui qui ne sommeille pas.
Toutefois, les évangiles ne sont pas uniquement constitués de récits supernaturels. Ce serait le résultat d’une lecture superficielle qui nous porterait à le croire. Ils nous appellent de préférence à une lecture approfondie pour aller au-delà de cette apparence féerique. Ils nous invitent à nous plonger dans l’univers complexe du cœur de l’homme et de la lutte entre le bien et le mal.
En effet, l’objectif ultime de ces histoires est le récit de l’amour d’un Dieu tout-puissant qui se penche soigneusement sur le cas de chacune de ses créatures.
  • Une veuve qui a un seul fils, la promesse de son avenir, la protection de sa vieillesse, en mot sa retraite. Elle le regarde disparaître à jamais.
  • Un homme dont les faiblesses ont provoqué une maladie incurable.
  • Un frère bien-aimé qui laisse deux sœurs seules à administrer une maison à une époque patriarcale, difficile pour des femmes célibataires.
  • Une mère étrangère qui s’est déplacée dans une contrée hostile pour réclamer l’exorcisme pour sa petite fille possédée.
  • Des femmes seules.
  • Des hommes terrassés par la maladie.
Des cas désespérés, mais étudiés minutieusement et résolus par un père aimant.
Un Dieu qui raffermit, édifie, encourage et bénit.

Des histoires anciennes pour notre époque moderne, car la maladie, la souffrance, la solitude, le rejet sont plus que jamais présents dans notre société.

Ces histoires nous rappellent cette vérité suprême:
« Notre Dieu règne encore
Jamais son amour ne s’endort
Le vent se déchaîne
Nos cœurs sont en peine
Mais Dieu nous conduit
Jusqu’au port. »
F.W. SUFFIELD

Tu es …

Il est intéressant de constater que dans la Bible, tous les genres de textes se côtoient dans une parfaite  harmonie.

En la lisant, vous trouverez des histoires, des proverbes, des conseils, des poésies, des chants, etc. C’est ce qui fait sans doute sa richesse.

Je me suis toujours intéressée aux mots, à leur message, leur sonorité, leur signification, leur puissance, leur pouvoir. Ce n’est donc pas étonnant que le livre Cantiques des cantiques figure parmi mes préférés. Cette histoire enflamme l’imagination si on la médite. Elle renferme des déclarations d’amour incomparables.
Puisque l’amour est un sujet de tous les temps,  je vous invite à consacrer un peu de temps à ce livre. De gracieuses paroles vous réjouiront le coeur. Entre temps, lisez ce texte  et partagez-le. Pourquoi pas?
Tu es
Sais-tu ce que tu es pour moi ?
Mon cœur regorge de mots
Que toi seul tu peux entendre
Sans en rougir.
Tu es le seul,
L’unique.
Tu es et tu seras…
Je t’envie.
Je voudrais être pour quelqu’un
Ce que tu es pour moi.
Je voudrais me réveiller en pensant
Que quelque part, quelqu’un
Dans le vaste univers à moi pense
Comme moi je pense à toi.
Je prendrais alors la vie à bras-le-corps.
Je partirais en croisade pour sauver
Tous les cœurs endommagés, meurtris.
Je les embrasserais.
Je les guérirais.
Je recollerais leur âme déchirée
Avec la seule force que me donnerait
La pensée que l’on pense à moi
Comme à toi je pense…
Jacqueline Emile
“Qu’il me baise des baisers de sa bouche!
Car ton amour vaut mieux que le vin,
Tes parfums ont une odeur suave;
Ton nom est un parfum qui se répand;
C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.”
 
Cantique des cantiques 1 v 1 – 3 

Parce que tu m’as donné la main…

[dropcap type=”square “] U [/dropcap]n ami est un don précieux.

Un vieux proverbe français déclare: “Ami de chacun, ami d’aucun”. Je suis d’accord.
En effet,  étant donné l’engagement et le temps que requièrent le développement d’une bonne amitié, il est difficile d’entretenir ce type de relation avec tout le monde.

Combien de très bons amis est-ce que tu as?

Parce que tu m’as donné la main
Au détour du long chemin solitaire
Que longtemps j’ai longé,
Je t’ai rencontré.
Parce que tu m’as donné la main
Et que mon cœur a répondu au tien,
Une route à travers la solitude du désert
Nous avons frayé.
Les champs pleins de blé et de mais,
Au mois de la cueillette
Regorgeront les greniers de moût.
Une grande fête nous rassemblera :
Toi, moi et les autres.
Parce que tu m’as donné la main
Et que sur tes lèvres
J’ai vu la lumière,
Ma solitude, mon angoisse
Tout s’est évanoui.
Le soleil sur mon chemin s’est levé.
Jacqueline Emile
L’ami aime en tout temps et dans le malheur, il se montre un frère.
Bible, Proverbe 17 v 17