Je n’ai pas la foi! Vraiment?

“Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. ”  Hebreux 11 v 1

“Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.” Romains 10 v 17

« Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive. Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint »  Job 3 v 25 

Est-ce possible qu’on n’ait pas la foi?

 Il m’est arrivé de penser aux chrétiens qui disent qu’ils n’ont pas de foi.

Si on considère la foi comme étant la religion, alors oui, il existe des milliers et des milliers de personnes qui n’ont pas de foi.

Cependant, si on la prend dans un contexte plus large, c’est-à-dire : « Toute adhésion ferme et fervente de l’esprit à quelque chose : Foi politique. Foi dans une idéologie. » (Larousse), alors c’est impossible de ne pas avoir la foi.

En effet, nous pensons tous à quelque chose. Notre esprit le ressasse, l’analyse, l’évalue et développe cette adhésion, cet attachement, ce partage qui rend rend cette idée ou cette croyance, ce quelque chose tangible, quoique irréel à un certain moment. C’est ça la foi. Ce quelque chose peut être positif ou négatif.

Alors, nous avons la foi, peut-être dans une chose négative, car :

“la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. “

Quand nous prions, nous croyons que la requête extraordinaire que nous demandons à Dieu se réalisera.

Ne nous leurrons pas : si notre esprit est attaché au caractère impossible de ce que nous réclamons, nous ne le verrons pas s’accomplir.

En conséquence, notre foi se matérialise : nous n’obtenons pas ce que notre bouche demande parce ce que notre esprit n’est pas vraiment en accord avec notre prière.

Dans ce cas, il vaut mieux ne pas continuer à prier parce que nous nous trompons nous-mêmes. Au lieu de cela, demandez à Dieu de changer vos pensées.

Je comprends mieux la raison pour laquelle l’apôtre nous dit que le Saint-Esprit prie pour nous parce que nous ne savons pas ce que nous devons demander au Père. Et c’est vrai.

« De même aussi l’Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est l’intention de l’Esprit : c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints » (Rm 8.26-27).

Incapable de s’exprimer correctement?

Longtemps, j’ai considéré ce texte comme voulant dire que j’étais complètement incapable de formuler une pensée cohérente, mais ce n’est vraiment pas le cas. Une explication serait que lorsque nous prions des fois nous faisons des demandes cohérentes mais folles quand même puisque nous ne pensons pas voir notre demande exaucée. Par exemple : nous demandons à Dieu un nouveau poste tout en croyant que nous n’aurons pas la capacité de faire face à de nouvelles responsabilités.

Nous regardons avec envie les avantages d’une promotion tout en redoutant les sacrifices qu’il faut faire. Alors, peut-être devrions-nous lui demander plus d’intelligence pour nous améliorer dans notre domaine, de nous montrer les portes auxquelles il faut frapper, de nous faire comprendre l’attitude à avoir pour convaincre un patron de nous engager.

Impossible de ne pas avoir la foi

 

Donc, je crois que nous avons la foi, mais souvent de façon négative. Nous disons une chose avec notre bouche tout en sachant intérieurement qu’elle ne pourra se réaliser à cause de nos faiblesses, des circonstances, de nos incapacités, etc.

Nous avons la foi dans toutes ces pensées qui ne cessent de nous passer par la tête. Et ce sont ces pensées qui vont se réaliser à coup sûr.

Job ne disait-il pas « Ce que je crains c’est qui m’arrive, ce que je redoute c’est ce qui m’atteint »? Job 3 v 25

Si vous croyez que jamais vous n’aurez de l’argent, même si vous passez toute votre vie dans un monastère, priant pour que les écluses des cieux s’ouvrent, elles resteront à jamais fermées.

Il n’y a jamais eu une chose de réalisée dans la vie sans la foi. Tous les miracles, toutes les grandes réalisations, les défaites ont été le résultat du dualisme entre la foi positive et la foi négative.

Demandons à Dieu de nous donner la foi en Lui.

Méditons sur sa parole car :

“Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.”

Un entretien arrange tout

Quand j’étais petite, je chantais :

« Un entretien avec Jésus arrange tout
Lorsque je suis troublé
Je sais par sa bonté
Qu’un entretien avec Jésus arrange tout. »

Je ne comprenais pas vraiment la signification profonde  des mots  que je répétais.  Maintenant,  avec le recul, je peux  en mesurer la profondeur.

Voyez-vous, souvent, nous nous plaignons du stress de la vie moderne, de son lot de soucis et de difficultés. Souvent, nous ne nous sentons bien qu’après un culte à l’église. Pourtant, ce sentiment de plénitude n’est que provisoire puisque nous faisons l’expérience  de cette paix seulement une fois par semaine, dans notre communauté chrétienne.

Cependant, Jésus nous appelle à vivre une paix profonde. Durable. Non seulement un jour, mais tous les jours de la semaine. Une paix qui ne peut se trouver qu’en lui. Mais, souvent, nous oublions cette condition.

Nous voulons passer au travers des circonstances douloureuses ou tragiques de la vie avec la seule provision faite pendant le sabbat. En effet,  en général, emportés par les inquiétudes et les obligations de notre réalité quotidienne, nous oublions d’entretenir une communion avec Dieu.

Nous nous trompons en pensant que le sentiment de quiétude éprouvée au cours d’un culte va se poursuivre tout au cours de la semaine même sans contact avec Jésus.  Notre Sauveur a bien déclaré :

  • “Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.” Jean 15 v 4

  • “Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s’alarme point.” Jean 14 v 27

Pour bénéficier de la paix que Dieu accorde à ses enfants, il nous faut absolument demeurer en lui.

Mais, la question se pose : Comment demeurer en Dieu?

Je ne sais pas pour vous, je ne connais pas 36 méthodes, mais une seule : la prière et la lecture de la Bible.

Alors que tout tourne dans le monde, choses et gens, planètes et étoiles, le chrétien prend du temps pour parler à son Dieu et lui confier ses sombres pensées. La prière, c’est  une conversation, un dialogue, un entretien qu’un chrétien engage avec Dieu, son père.

Parmi les définitions que j’aime, il faut que je mentionne les suivantes :

  • La prière est un souffle.
  • La prière est la respiration de l’âme. EGW
  • La prière est un rendez-vous avec Dieu.
  • La prière est le cri de l’âme vers son sauveur.
  • La prière est une rencontre tumultueuse entre le visible et l’invisible.
  • « N’importe quelle prière vaut mieux que l’absence de prière. C’est une façon de reconnaître la puissance de Dieu, et c’est à mon avis une façon de le louer. » Graham Greene

Mme White  a fait cette déclaration dans le livre de médiation “Avec Dieu chaque jour”:

Votre prière quotidienne doit être: “Prends-moi, ô Dieu, comme ta propriété exclusive. Je dépose tous mes plans à tes pieds. Emploie-moi aujourd’hui à ton service. Demeure en moi, et que tout ce que je ferai soit fait en toi.

Si vous voulez demeurer ferme, inébranlable, en paix avec le monde et avec vous-même, c’est impératif que vous trouviez du temps pour cultiver  une relation profonde avec Jésus. Malgré votre horaire chargé, il vous est possible de vous éloigner des distractions quotidiennes pour vous entretenir avec lui.

Un entretien avec Jésus arrange tout? Oui, je le crois fermement!

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras?

« Le SEIGNEUR dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Genèse 12 v 1 – 3

L’immigration est une des expériences les plus traumatisantes en même temps enrichissantes qu’un être puisse vivre.

Pour ceux qui ont immigré, ils savent que ce n’est jamais facile, quelque soit la raison pour laquelle on quitte sa terre natale. Si au départ, on peut se sentir très enthousiaste à l’idée de mener une vie nouvelle, on oublie parfois que la vie à l’étranger peut se révéler souvent tout à fait différente et intimidante. En effet, les mœurs, la nourriture, la musique, les vêtements, en fait, la culture du pays d’accueil diffère dans une certaine mesure de la sienne.

Tel a été le cas pour Abraham.

Réfléchissez un moment! Le Dieu que vous servez vous promet de vous donner de grandes richesses, la popularité, de richesses bénédictions, mais à condition que vous abandonniez tout pour immigrer. En lisant l’histoire d’Abraham (Genèse 12), on pourrait penser que c’était tout à facile pour lui de tout abandonner. Après tout, Dieu lui a promis de grandes choses, n’est-ce pas?

Pourtant, je ne crois pas que c’était le cas, car les promesses, c’est une chose, la réalité une autre. Et cette réalité est constituée de réseaux sociaux, de famille, de maisons, de meubles, de tout ce à quoi on tient. C’est tangible. Les promesses? Eh bien, ce ne sont que les promesses. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » : ce dicton devait résonner dans l’esprit d’Abraham.

Cependant, il a pris la décision de passer outre cette logique tout à fait humaine, de faire taire cette petite voix qui assurément lui conseillait de garder ce qu’il avait au lieu de se lancer à l’aventure. Abraham a pris la décision que tout chrétien doit prendre à un moment ou l’autre de sa vie : obéir à la voix de Dieu en lui faisant confiance (Hébreux 11 v 8).

Rester dans le cocon protecteur d’une vie monotone sans réelle joie n’est pas une option pour un chrétien qui se laisse guider par Dieu. L’aventure de la foi promet l’assurance de la protection divine.

“Beaucoup de croyants, aujourd’hui encore, sont soumis à la même épreuve que le patriarche, avertis, non pas par une voix venant directement du ciel, mais par la Parole de Dieu et des circonstances providentielles. Ils sont appelés à abandonner une carrière qui leur promet la fortune et les honneurs, à quitter leurs proches ou à renoncer à un milieu agréable et avantageux, pour entrer dans une voie où les attendent des inconvénients, des renoncements, des sacrifices. Un vie facile, un entourage sympathique risqueraient d’entrave la formation morale indispensable à l’accomplissement de l’oeuvre à laquelle le Seigneur les destine. En conséquence, il les emmène loin des influences et des conseils humains, là où, n’ayant plus que Dieu pour ressource, ils pourront mieux le connaître.”

Ellen G. White, Patriarches et prophètes, ch. 11.

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras? Sûrement, mais une bonne décision pour ceux qui Ne sont PAS chrétiens.

Un cri au coeur de la lutte (partie 2)

Sa lecture nous projette au tréfonds du psalmiste qui lance un appel à son Dieu. Sa prière nous est connue quand au fort de nos luttes quotidiennes nous nous sentons affaiblis. Nous avons l’impression que Dieu ne répond plus ou ne nous écoute plus.

 

Le texte qui suit peut se classer dans la même catégorie que ce psaume poignant :

“Seigneur, je voudrais bien te prier mais je ne puis.
Il y a tout au fond de mon âme une barrière
M’empêchant d’élever vers toi mon âme.
À l’intérieur de moi, la désillusion, le désenchantement s’installent.
Je ne me sens pas le courage de surmonter ce mur d’indifférence qui entoure mon âme.
Cependant, j’ai soif de la présence de Dieu dans ma vie.
Mon âme soupire après lui.
Je voudrais que tu sois le centre de ma vie,
La pierre angulaire de la construction de mon existence.
Éternel, écoute le cri de mon âme!
Viens combler le vide dans mon cœur.
J’ai peur et je suis désespérée.
Seigneur, la seule prière que je puisse faire est un cri à l’aide un S.O.S d’une âme en détresse.
Seigneur réponds au cri de mon âme et sauve-moi.
Je suis sans force, faible, tremblante.
Seigneur interviens, je ne puis lutter seule.
La guerre est déjà perdue sans toi.
Seigneur interviens!”

À ce cri lancé au coeur de la lutte, je suis sûre que Dieu y a répondu. Car, il écoute toujours les appels à l’aide venant de ses enfants. Il est prêt à les secourir, à les affermir et à leur donner la consolation dont leur âme a besoin.

N’hésitons plus à parler sincèrement à notre Père au lieu de répéter des formules toutes faites. Faisons-lui confiance car :

“L’Éternel exauce mes supplications, L’Éternel accueille ma prière.” Ps 6 v 10

Des noms différents: une seule personnalité

es différents surnoms dont on m’a affublée durant mon enfance sont tous plus bizarres les uns que les autres. Je n’y pense plus souvent étant donné que maintenant on les utilise rarement pour m’appeler.

Un surnom, des souvenirs

 

Je me souviens cependant qu’à chaque surnom qui m’a été donné se rattachait une histoire, une signification. Quand quelqu’un le prononçait, je savais ce qu’il signifiait. Même ces jours-ci, ces surnoms font remonter à la surface des souvenirs enfouis dans ma mémoire.

Quand j’en entends un, je sais que quelqu’un de particulier me connait. Ces noms réveillent en moi des souvenirs indéfinissables. Ils me ramènent à des années en arrière et rapetissent la distance entre ma jeunesse et le maintenant. Une sensation de bonheur se diffuse dans mon être.

Un nom!

Il peut provoquer des sentiments, réveiller des souvenirs ou décrire la personnalité.

Dans la Bible, les noms des personnages disent beaucoup sur leur caractère. Ainsi, Dieu en porte plusieurs qui révèlent une facette particulière de son caractère. Ça dépend de la période de votre vie, de la situation à laquelle vous faites face, un nom de Dieu vous apporte un réconfort particulier.

Des noms impressionnants et révélateurs

Faites-vous face à un danger? Alors, Elohim devrait être sur vos lèvres, car il signifie Être fort, puissant. C’est un nom qui convient parfaitement à celui qui a créé le ciel et la terre. D’ailleurs, dans la Bible, il est répété plus de deux mille fois uniquement dans l’Ancien Testament.

Pour avoir l’assurance de sa délivrance, pourquoi n’appelez-vous notre Dieu El-Schaddaï (Genèse 17 v 1).

Pensez-vous à la futilité de la vie? Un apppel à El-Olam (Genèse 21 v 33) et Yahvé, Dieu de l’éternité et L’Éternel, peuvent vous permettre de tout remettre dans la bonne perspective. Savoir que Dieu est en mesure de résoudre vos problèmes, ouvrir une voie là oû il n’y en pas nous rassure quand nous répétons Yahvé-Jiré (Genèse 22 v 13-14) : L’ Étermel pourvoira.

Notre liste pourrait encore s’allonger, car les noms de Dieu sont nombreux et correspondent à son pouvoir infini.

Cependant, que vous les connaissiez ou non, il suffit de le rencontrer personnellement, de développer une relation qui vous ouvre grandes les portes de sa miséricorde et de sa grâce :

«  Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux ; mais [seulement] celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » Matthieu 7 v 21.

Appelez-le tout simplement Dieu, Seigneur, Éternel des armées, Dieu tout-puissant, ou un autre nom en hébreu, cela importe peu.

Rassurez-vous de faire sa volonté et de l’aimer profondément.

Des esprits bien équilibrés pour la nouvelle année

 

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” esprit sain dans un corps sain”. C’est une citation très connue et qui vaut son pesant d’or. En effet, la santé ne se définit par une absence de maladie physique seulement. Elle englobe un bien-être mental, physique et intellectuel. Alors, c’est tout à fait vrai quand Mme White déclare que l’esprit est la capitale du corps.

Il est impossible de bien se comporter, de prendre de bonnes décisions si on a des problèmes de santé mentale. L’extrait suivant, tiré du livre Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol.1, ch. 6, met l’accent sur le manque de résistance mentale dont font preuve certains chrétiens:

De nos jours, on a besoin d’esprits bien équilibrés, de chrétiens en bonne santé et exemplaires.”

“Parmi ceux qui se réclament du Christ, nombreux sont ceux qui sont maladifs et incapables de supporter la moindre contrariété. S’ils sont l’objet d’un manque d’égards, s’ils sont froissés d’une manière ou d’une autre, si leurs frères n’ont pas été aussi affectueux qu’ils l’auraient souhaité, ils perdent courage.

Le grand Médecin voudrait, grâce à sa compétence infinie, leur redonner la santé morale; mais ces malades refusent de prendre les remèdes qu’il leur offre. De telles personnes peuvent momentanément appliquer la Parole de Dieu à leur cas, mais elles n’agissent pas conformément à cette Parole. Elles deviennent bientôt le jouet d’influences conformes à leurs penchants naturels et finissent par perdre tout ce qu’elles ont gagné.”

On peut se poser la question : qu’est-ce qui provoque cet état?

Voici sa réponse:

“L’éducation de la plupart des jeunes est un échec. Ils étudient trop, tandis qu’ils négligent les côtés pratiques de la vie.

L’application constante à l’étude, telle qu’elle est enseignée de nos jours [1872], ne prépare pas comme il convient la jeunesse en vue de la vie pratique. L’esprit humain est toujours en activité. S’il n’agit pas dans la bonne direction, il agira dans la mauvaise. Si l’on veut sauvegarder l’équilibre de l’esprit, il faut, dans nos écoles, associer le travail manuel à l’étude.”

La formation intellectuelle est très importante, mais si on s’y consacre seulement en négligeant les autres aspects de la vie comme les activités physiques et manuelles, on risque d’avoir un esprit déséquilibré.

Quel est le remède?

Cela peut sembler des paroles totalement négatives, n’est-ce pas? Cependant, elle ne termine pas ce chapitre sur des notes décourageantes. Elle explique la façon d’acquérir cet équilibre qui permet de développer de bonnes attitudes mentales. Lisez la suite:

“Ceux qui sont au service de Dieu doivent faire preuve d’une grande ouverture d’esprit; autrement dit, ils doivent être des hommes sans préjugés, qui n’ont pas de manies, qui évitent les sentiers battus et qui sont capables de comprendre que leur langage et leur présentation de la vérité ont besoin d’être adaptés au type de gens au milieu desquels ils vivent et aux circonstances dans lesquelles ils se trouvent. Tous devraient sans cesse viser à acquérir un esprit bien développé et à surmonter les caractères mal équilibrés. Telle doit être votre recherche constante, si vous voulez être un ouvrier utile, qui obtient des résultats.”

Que nous soyons des chrétiens qui attirent les autres à Dieu en ayant un esprit sain dans un corps sain.

 

Le nouvel ebook à ne pas manquer!

 

BOOK_COVER2-2Le 15 janvier 2014, mon nouvel ebook sera disponible :

“Je te le promets, survol des promesses dans les psaumes!”

Je reste toujours émerveillée face aux promesses sûres et certaines que Dieu fait à ses enfants. C’est pourquoi, dans ce livre, je raconte des histoires vraies de personnes pour qui Dieu a réalisé des choses extraordinaires parce qu’elles se sont confiées dans ses promesses.Je redécouvre aussi les promesses de Dieu faites à travers les psalmistes.

 

L’importance des Psaumes 

Le livre des psaumes ne renferme pas seulement des textes poétiques ou des chansons qui peuvent nous accompagner dans nos prières, mais il révèle aussi des traits particuliers de notre Dieu.

Je suis enthousiaste à l’idée de partager avec vous  les promesses qui m’ont encouragée à travers toutes ces années, de relire  ces versets bibliques qui m’ont soutenue dans les bons comme dans les mauvais jours (je devrais dire particulièrement dans les mauvais jours).

Avec du recul, je peux voir l’accomplissement de chacune d’elles dans ma vie.

Alors, le 15 janvier 2014 : c’est un rendez-vous!

 

C’est décidé, je lis ma Bible quotidiennement cette année

 

lire la Bible fait partie des résolutions régulières que prennent les chrétiens.

En effet, à un moment ou un autre de l’année, nous décidons de développer l’habitude de lire régulièrement le livre de chevet de tous ceux dont l’objectif est d’être de vrais disciples. Cependant, nous devons reconnaitre que nous ne tenons pas toujours parole.

Les soucis de la vie, notre horaire chargé, tout cela nous empêche de tenir notre promesse.

À travers les années, j’ai découvert que l’un des moyens qui me permet de continuer mon cheminement spirituel est la lecture de la Bible accompagnée d’un autre livre chrétien. Ainsi la série de livres d’Ellen White m’aide nous seulement à lire mais aussi à mieux comprendre certains récits bibliques.

Alors, si tenir votre résolution est difficile, commencez par la vie de Jésus et accompagnez cette lecture du livre Jésus-Christ de Mme White.

Si vous disposez d’un téléphone intelligent, d’une tablette électronique, allez sur Google play ou App Store de Apple pour le télécharger. Vous pouvez aussi visiter le site de Richard Lemay pour une lecture en ligne http://www.richardlemay.com/LIV/FRA/EGW/JC/Index.htm

C’est gratuit, pourquoi ne pas en profiter?

Bonne lecture!

 

 

Une lumière! Pourquoi pas?

Photo credit: Author: ADGraphics. All-free-download

Photo credit: Author: ADGraphics. All-free-download

A vez-vous déjà vu de près un nénuphar blanc? Moi pas. J’en ai vu en photo. Mais j’avoue que j’aimerais en voir un de plus près. Pourquoi cette fleur en particulier? À cause de ce qu’on dit d’elle. Selon les spécialistes, il grandit au fonds mous des mares, lacs et des rivières à cours lent. Sa fleur blanche tranche sur son environnement immédiat. Elle est une référence, car elle attire le regard et fait ressortir les vraies couleurs de son entourage.

Quelles leçons peut-on en tirer?

De même, pour nous autres chrétiens, nous évoluons dans un monde dont les valeurs, le style de vie, les produits résultant de ses moules ne ressemblent pas aux nôtres. Nous vivons en marge de tout ce qui pourrait sembler la norme. Ce n’est pas un fait nouveau. L’apôtre a vécu la même situation. Il a recommandé aux chrétiens de Rome ce qui suit :

“Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.”  Romains 12 v 2

Qu’est-ce que cela veut dire?

Cette idée de ne pas prendre la forme de son milieu, d’être différent de son environnement ambiant se trouve dans plusieurs de ses épitres. Le chrétien est appelé à vivre une vie différente, volontairement, à cause de ce qui se passe autour de lui. L’apôtre n’a pas demandé aux chrétiens de déménager d’abord avant de mener une vie nouvelle. Ce nouveauté de vie commence par la pensée. En d’autres termes, je ne change pas d’abord mon environnement, mais je m’examine soigneusement.

Voulez-vous coûte que coûte quitter votre milieu parce qu’il ne comble pas tous vos besoins? Vous voulez peut-être totalement différents et rejeter tout ce qu’on vous a appris? Peut-être votre milieu ne reconnaît pas tout votre potentiel? Et vous soupirez après le jour ou vous pourrez enfin vous libérez de ce carcan? Vous attendez ce moment pour déployer vos ailes. Vous pensez enfin, je vivrai quand j’aurai quitté cet endroit.

Quelques réserves…

C’est certain, on ne s’épanouit que dans un environnement sécuritaire. Toutefois, mis à part des endroits dangereux qu’il faut absolument quitter, il se peut maintenant qu’il soit impossible de quitter votre environnement et ce pour d’excellentes raisons. Alors, au lieu d’être découragés, je vous propose de suivre l’exemple du nénuphar.

Il n’a pas choisi le marécage pour croître, cependant, il y croit. Il ne peut quitter le marécage, il se contente de produire ses plus belles fleurs. Il ne trouve pas d’excuses. Il n’abandonne pas. Il croit et montre de façon criante la différence entre le marécage et lui. Votre défi : faites comme lui.

Si vous êtes incapable de laisser votre environnement, prospérez là ou êtes, développez vos qualités intrinsèques par la grâce que Dieu vous accorde. Alors, le monde ne manquera pas de voir votre beauté intrinsèque justement à cause du milieu d’où vous venez.

“Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.” Matthieu 5 v 16

 

Si mon peuple

“Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des Cieux, et je guérirai son pays.”  2 Chroniques 7 v 14
 S i vous tapez l’expression « lignes de prière » ou tout simplement le mot « prière », vous trouverez des centaines de milliers de liens qui vous dirigent vers ces ministères dont le but principal est de prier pour et avec les gens. Il semble qu’ils obéissent tout simplement à cette exhortation de l’Apôtre Paul qui dit : « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5 v 17).

Vous et moi, en tant que chrétiens, nous reconnaissons l’importance de la prière dans le cheminement de tout disciple de Jésus.

En effet, il est impossible de croitre sans entretenir cette relation particulière avec notre Dieu à travers la prière. La déclaration faite par E. G. White est tout à fait juste : « La prière est la respiration de l’âme. »

Donc, l’âme qui ne prie pas est morte.

En voyant le foisonnement de ces ministères consacrés à la prière, nous pensons que l’église doit être réellement vivante.
Pourtant, des fois nous rencontrons des chrétiens qui prient beaucoup, mais dont la vie ne révèle pas de changements significatifs. Pourquoi? La réputation de la prière est-elle surfaite? Si oui, ce n’est pas nécessaire de passer beaucoup de temps dans la prière.
Cependant, en lisant les biographies des patriarches bibliques, des réformateurs et les miracles accomplis en leur faveur en réponse à leur prière, nous devons admettre que l’invitation à prier doit être très importante.

Alors, qu’est-ce qui se passe?

Au lieu d’expliquer la façon dont il faut prier, les types de prière et toute l’argumentation qui viendrait avec ce sujet, je voudrais attirer votre attention sur les trois premiers mots du verset cité plus haut : « Si mon peuple. »
2chroniques 7v14Souvent, nous nous attardons sur le fait de prier, mais pas sur la personne qui prie.
Dieu dit bien si mon peuple, ce n’est pas si tout le monde, si tous les habitants de la terre, si mes ennemis, si ceux qui refusent de m’obéir prient. Non. Si mon peuple.
Pour Dieu donc, l’importance ne réside pas d’abord dans l’acte de prier, mais d’abord qui prie. Il le déclare à qui veut l’entendre : j’entretiens une relation particulière avec un groupe de gens spécifiques, mon peuple, mes enfants.
Alors, la question se pose : tous ceux qui prient sont-ils enfants de Dieu? Si oui, toutes les promesses contenues dans ce verset se réaliseront.
Quand nous sommes découragés ou quand nous voulons présenter notre requête au-devant du trône de grâce, appuyons-nous sur ce passage pour raviver notre foi.

Prions, prions beaucoup.

Prions souvent.

Mais demandons-nous aussi si nous faisons partie du peuple de Dieu.