Des noms différents: une seule personnalité

es différents surnoms dont on m’a affublée durant mon enfance sont tous plus bizarres les uns que les autres. Je n’y pense plus souvent étant donné que maintenant on les utilise rarement pour m’appeler.

Un surnom, des souvenirs

 

Je me souviens cependant qu’à chaque surnom qui m’a été donné se rattachait une histoire, une signification. Quand quelqu’un le prononçait, je savais ce qu’il signifiait. Même ces jours-ci, ces surnoms font remonter à la surface des souvenirs enfouis dans ma mémoire.

Quand j’en entends un, je sais que quelqu’un de particulier me connait. Ces noms réveillent en moi des souvenirs indéfinissables. Ils me ramènent à des années en arrière et rapetissent la distance entre ma jeunesse et le maintenant. Une sensation de bonheur se diffuse dans mon être.

Un nom!

Il peut provoquer des sentiments, réveiller des souvenirs ou décrire la personnalité.

Dans la Bible, les noms des personnages disent beaucoup sur leur caractère. Ainsi, Dieu en porte plusieurs qui révèlent une facette particulière de son caractère. Ça dépend de la période de votre vie, de la situation à laquelle vous faites face, un nom de Dieu vous apporte un réconfort particulier.

Des noms impressionnants et révélateurs

Faites-vous face à un danger? Alors, Elohim devrait être sur vos lèvres, car il signifie Être fort, puissant. C’est un nom qui convient parfaitement à celui qui a créé le ciel et la terre. D’ailleurs, dans la Bible, il est répété plus de deux mille fois uniquement dans l’Ancien Testament.

Pour avoir l’assurance de sa délivrance, pourquoi n’appelez-vous notre Dieu El-Schaddaï (Genèse 17 v 1).

Pensez-vous à la futilité de la vie? Un apppel à El-Olam (Genèse 21 v 33) et Yahvé, Dieu de l’éternité et L’Éternel, peuvent vous permettre de tout remettre dans la bonne perspective. Savoir que Dieu est en mesure de résoudre vos problèmes, ouvrir une voie là oû il n’y en pas nous rassure quand nous répétons Yahvé-Jiré (Genèse 22 v 13-14) : L’ Étermel pourvoira.

Notre liste pourrait encore s’allonger, car les noms de Dieu sont nombreux et correspondent à son pouvoir infini.

Cependant, que vous les connaissiez ou non, il suffit de le rencontrer personnellement, de développer une relation qui vous ouvre grandes les portes de sa miséricorde et de sa grâce :

«  Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux ; mais [seulement] celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » Matthieu 7 v 21.

Appelez-le tout simplement Dieu, Seigneur, Éternel des armées, Dieu tout-puissant, ou un autre nom en hébreu, cela importe peu.

Rassurez-vous de faire sa volonté et de l’aimer profondément.

Des esprits bien équilibrés pour la nouvelle année

 

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” esprit sain dans un corps sain”. C’est une citation très connue et qui vaut son pesant d’or. En effet, la santé ne se définit par une absence de maladie physique seulement. Elle englobe un bien-être mental, physique et intellectuel. Alors, c’est tout à fait vrai quand Mme White déclare que l’esprit est la capitale du corps.

Il est impossible de bien se comporter, de prendre de bonnes décisions si on a des problèmes de santé mentale. L’extrait suivant, tiré du livre Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol.1, ch. 6, met l’accent sur le manque de résistance mentale dont font preuve certains chrétiens:

De nos jours, on a besoin d’esprits bien équilibrés, de chrétiens en bonne santé et exemplaires.”

“Parmi ceux qui se réclament du Christ, nombreux sont ceux qui sont maladifs et incapables de supporter la moindre contrariété. S’ils sont l’objet d’un manque d’égards, s’ils sont froissés d’une manière ou d’une autre, si leurs frères n’ont pas été aussi affectueux qu’ils l’auraient souhaité, ils perdent courage.

Le grand Médecin voudrait, grâce à sa compétence infinie, leur redonner la santé morale; mais ces malades refusent de prendre les remèdes qu’il leur offre. De telles personnes peuvent momentanément appliquer la Parole de Dieu à leur cas, mais elles n’agissent pas conformément à cette Parole. Elles deviennent bientôt le jouet d’influences conformes à leurs penchants naturels et finissent par perdre tout ce qu’elles ont gagné.”

On peut se poser la question : qu’est-ce qui provoque cet état?

Voici sa réponse:

“L’éducation de la plupart des jeunes est un échec. Ils étudient trop, tandis qu’ils négligent les côtés pratiques de la vie.

L’application constante à l’étude, telle qu’elle est enseignée de nos jours [1872], ne prépare pas comme il convient la jeunesse en vue de la vie pratique. L’esprit humain est toujours en activité. S’il n’agit pas dans la bonne direction, il agira dans la mauvaise. Si l’on veut sauvegarder l’équilibre de l’esprit, il faut, dans nos écoles, associer le travail manuel à l’étude.”

La formation intellectuelle est très importante, mais si on s’y consacre seulement en négligeant les autres aspects de la vie comme les activités physiques et manuelles, on risque d’avoir un esprit déséquilibré.

Quel est le remède?

Cela peut sembler des paroles totalement négatives, n’est-ce pas? Cependant, elle ne termine pas ce chapitre sur des notes décourageantes. Elle explique la façon d’acquérir cet équilibre qui permet de développer de bonnes attitudes mentales. Lisez la suite:

“Ceux qui sont au service de Dieu doivent faire preuve d’une grande ouverture d’esprit; autrement dit, ils doivent être des hommes sans préjugés, qui n’ont pas de manies, qui évitent les sentiers battus et qui sont capables de comprendre que leur langage et leur présentation de la vérité ont besoin d’être adaptés au type de gens au milieu desquels ils vivent et aux circonstances dans lesquelles ils se trouvent. Tous devraient sans cesse viser à acquérir un esprit bien développé et à surmonter les caractères mal équilibrés. Telle doit être votre recherche constante, si vous voulez être un ouvrier utile, qui obtient des résultats.”

Que nous soyons des chrétiens qui attirent les autres à Dieu en ayant un esprit sain dans un corps sain.

 

C’est décidé, je lis ma Bible quotidiennement cette année

 

lire la Bible fait partie des résolutions régulières que prennent les chrétiens.

En effet, à un moment ou un autre de l’année, nous décidons de développer l’habitude de lire régulièrement le livre de chevet de tous ceux dont l’objectif est d’être de vrais disciples. Cependant, nous devons reconnaitre que nous ne tenons pas toujours parole.

Les soucis de la vie, notre horaire chargé, tout cela nous empêche de tenir notre promesse.

À travers les années, j’ai découvert que l’un des moyens qui me permet de continuer mon cheminement spirituel est la lecture de la Bible accompagnée d’un autre livre chrétien. Ainsi la série de livres d’Ellen White m’aide nous seulement à lire mais aussi à mieux comprendre certains récits bibliques.

Alors, si tenir votre résolution est difficile, commencez par la vie de Jésus et accompagnez cette lecture du livre Jésus-Christ de Mme White.

Si vous disposez d’un téléphone intelligent, d’une tablette électronique, allez sur Google play ou App Store de Apple pour le télécharger. Vous pouvez aussi visiter le site de Richard Lemay pour une lecture en ligne http://www.richardlemay.com/LIV/FRA/EGW/JC/Index.htm

C’est gratuit, pourquoi ne pas en profiter?

Bonne lecture!

 

 

Une lumière! Pourquoi pas?

Photo credit: Author: ADGraphics. All-free-download

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A vez-vous déjà vu de près un nénuphar blanc? Moi pas. J’en ai vu en photo. Mais j’avoue que j’aimerais en voir un de plus près. Pourquoi cette fleur en particulier? À cause de ce qu’on dit d’elle. Selon les spécialistes, il grandit au fonds mous des mares, lacs et des rivières à cours lent. Sa fleur blanche tranche sur son environnement immédiat. Elle est une référence, car elle attire le regard et fait ressortir les vraies couleurs de son entourage.

Quelles leçons peut-on en tirer?

De même, pour nous autres chrétiens, nous évoluons dans un monde dont les valeurs, le style de vie, les produits résultant de ses moules ne ressemblent pas aux nôtres. Nous vivons en marge de tout ce qui pourrait sembler la norme. Ce n’est pas un fait nouveau. L’apôtre a vécu la même situation. Il a recommandé aux chrétiens de Rome ce qui suit :

“Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.”  Romains 12 v 2

Qu’est-ce que cela veut dire?

Cette idée de ne pas prendre la forme de son milieu, d’être différent de son environnement ambiant se trouve dans plusieurs de ses épitres. Le chrétien est appelé à vivre une vie différente, volontairement, à cause de ce qui se passe autour de lui. L’apôtre n’a pas demandé aux chrétiens de déménager d’abord avant de mener une vie nouvelle. Ce nouveauté de vie commence par la pensée. En d’autres termes, je ne change pas d’abord mon environnement, mais je m’examine soigneusement.

Voulez-vous coûte que coûte quitter votre milieu parce qu’il ne comble pas tous vos besoins? Vous voulez peut-être totalement différents et rejeter tout ce qu’on vous a appris? Peut-être votre milieu ne reconnaît pas tout votre potentiel? Et vous soupirez après le jour ou vous pourrez enfin vous libérez de ce carcan? Vous attendez ce moment pour déployer vos ailes. Vous pensez enfin, je vivrai quand j’aurai quitté cet endroit.

Quelques réserves…

C’est certain, on ne s’épanouit que dans un environnement sécuritaire. Toutefois, mis à part des endroits dangereux qu’il faut absolument quitter, il se peut maintenant qu’il soit impossible de quitter votre environnement et ce pour d’excellentes raisons. Alors, au lieu d’être découragés, je vous propose de suivre l’exemple du nénuphar.

Il n’a pas choisi le marécage pour croître, cependant, il y croit. Il ne peut quitter le marécage, il se contente de produire ses plus belles fleurs. Il ne trouve pas d’excuses. Il n’abandonne pas. Il croit et montre de façon criante la différence entre le marécage et lui. Votre défi : faites comme lui.

Si vous êtes incapable de laisser votre environnement, prospérez là ou êtes, développez vos qualités intrinsèques par la grâce que Dieu vous accorde. Alors, le monde ne manquera pas de voir votre beauté intrinsèque justement à cause du milieu d’où vous venez.

“Que votre lumière luise ainsi devant les hommes afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.” Matthieu 5 v 16

 

Choisissons de prononcer des paroles gracieuses

 P armi les centaines de mots que vous prononcez chaque jour, ceux que vous écoutez, ceux que vous entendez dans vos émissions préférées, quel est le pourcentage de ceux que vous considérez comme gracieux? agréables à entendre? qui vous réjouissent le coeur? Ceux qui méritent véritablement votre attention?

 Si nous voulons être honnête, nous devons admettre que les bons mots ne sont pas trop nombreux.

Notre environnement est saturé de mots abusifs, dépréciatifs, péjoratifs, injurieux. Les comédies contemporaines n’améliorent pas la situation.

Toutefois, à travers la méditation quotidienne, il est possible de saturer notre esprit de mots gracieux, et de les répéter à nos amis, notre famille.

Ils représenteront une source de joie pour ses amis, sa famille.
Dans son livre Jésus-Chrit,  chapitre 56 p 511, Elle G. White déclare:
 “Jésus a été le modèle des enfants aussi bien que des parents. Il parlait avec autorité et sa parole était accompagnée de puissance. Cependant, même dans ses rapports avec des hommes grossiers et violents, il n’employa jamais un mot qui ne fut aimable et courtois. Quand la grâce du Christ habite dans un coeur, elle communique une dignité céleste et donne le sentiment des convenances. Elle adoucit tout ce qui est rude. Elle dompte tout ce qui est grossier et désobligeant. Sous son influence, les parents s’habituent à traiter leurs enfants comme des êtes intelligents, ainsi qu’ils voudraient êtres traités eux-mêmes.”
Alors, prenons Jésus comme modèle dans toutes les situations, plaisantes ou non, que nous soyons de bonne humeur ou fâchés. Choisissons de prononcer des paroles gracieuses pour semer la joie et l’espérance autour de nous.
 
 “Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun”.Colossiens 4.6
Lecture supplémentaire 
Un article à lire:

Que fais-tu ici?

 « Et là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. Et voici, la parole de l’Éternel lui fut adressée, en ces mots : Que fais-tu ici, Élie? » 1 Rois 19 : 9

 Élie, un prophète pas comme les autres

 L’histoire d’Élie dans l’Ancien Testament est bien connue (1 Rois 18, 19, 21).
  • C’est le prophète qui a annoncé la sécheresse au roi Achab.
  • Il a vécu d’un peu d’huile et de farine d’une veuve de Sarepta pendant un certain temps.
  • Il a ressuscité l’enfant de cette veuve.
  • Après une prière, le feu est tombé du ciel pour consommer son holocauste alors que les prophètes païens et le peuple d’Israël restèrent ébahis devant la manifestation de la puissance divine.

Des prodiges, encore des prodiges

Il semble que la vie d’Élie était faite de miracles permanents. Un homme dirigé par Dieu. En effet, dans chaque épisode relaté dans la Bible, on découvre la complicité qui existait entre lui et Dieu. L’Éternel lui disait d’aller quelque part, il y allait. Il priait, Dieu lui répondait.

Pourtant, il y a eu un moment de sa vie où il a décidé seul.

Rappelez-vous, après la réponse spectaculaire de Dieu sur la montagne du Carmel (1 Rois 19), la mort des 850 faux prophètes au torrent de Kison, Élie reçut de Dieu la force physique pour courir, sous une pluie battante, devant le roi Achab jusqu’à l’entrée de Jizreel pour lui montrer le chemin. Mais, ce grand homme va perdre sa foi à la menace de mort apportée par le messager de la reine Jézabel, femme d’Achab. En effet, cette dernière a juré de le tuer et Élie prit peur et s’enfuit. Il n’a pas pris le temps d’invoquer Dieu, de lui demander son opinion. Il ne lui réclama qu’une chose : la mort.
Dieu lui a répondu différemment, bien sûr. Après lui avoir donné de la nourriture pour le fortifier, car il allait marcher 40 jours et 40 nuits jusqu’à Horeb, Dieu lui posa une question cruciale dans la caverne : Que fais-tu ici, Élie? C’est-à-dire, est-ce moi qui t’ai envoyé? T’ai-je dit de t’enfuir? Pourquoi as-tu pris cette décision seul?

Que fais-tu ici?

Il semble être l’éternelle question de Dieu à l’homme quand il s’égare. Que fais-tu ici, dans cet emploi? Dans cette soirée? Dans cette relation destructrice? Dans cette maison? Que fais-tu ici, rongé par la peur et le désespoir? Il faut remarquer que Dieu n’a pas empêché Élie de s’enfuir. De même, il ne nous empêchera pas de prendre certaines mauvaises décisions.
Toutefois, il nous aime trop pour nous abandonner dans notre triste situation. Quand il nous pose une question, c’est pour se reconnecter avec nous et nous aider à retrouver le meilleur chemin.
« Que fais-tu ici? » Répondons à cette question pour reprendre notre cheminement avec Dieu et connaître ses plans en notre faveur.

« Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » Jérémie 29 : 11

De l’abondance du coeur…

Les mots nous environnent. On les entend partout et en toutes circonstances (si on n’a pas de problème d’audition).
  • Ils nous motivent.
  • Nous encouragent.
  • Nous donnent des directives pour accomplir nos tâches. Nous révèlent notre place et notre importance dans la vie des autres.

Mais aussi

  • Les mots peuvent nous faire souffrir.
  • Nous décourager.
  • Nous donner une image négative de nous-mêmes.

Les mots! Ils véhiculent un puissant message de construction ou de

destruction.

L’un de mes auteurs préférés, Elle G. White,  a fait cette déclaration dans son livre Jésus-Christ :

“Les paroles traduisent les sentiments du coeur… Non seulement les paroles révèlent le caractère; elles réagissent sur le caractère. Les hommes subissent l’influence de leurs propres paroles. Il leur arrive souvent, momentanément influencés par Satan, d’exprimer des sentiments d’envie et de médisance, sans même y croire; mais ces expressions exercent une action sur leurs pensées.”

 Alors, la prochaine fois que vous parlerez, arrêtez-vous un instant pour vous demander l’origine de vos paroles.
Votre esprit, votre coeur, sont-ils en accord avec vos déclarations?
Vos paroles, provoquent-elles de la joie?
Sinon, il faudrait demander à Dieu de les changer radicalement, car :

“… Car de l’abondance du coeur la bouche parle.” (Matthieu 12 v 34)

Allez dire à Pierre (2è partie)

Mais allez dire à ses disciples et à Pierre, qu’il vous précède en Galillée, c’est là que vous le verrez comme il vous l’a dit.” Marc 16 : 7
[dropcap type=”square “] D[/dropcap]ans l’article précédent Allez dire, j’ai fait des réflexions sur le verbe “allez dire” qui se trouve dans ce verset.
Aujourd’hui, le mot qui m’intéresse est Pierre avant de réfléchir sur  le mot “disciples” dans le prochain article (ne le ratez surtout pas).
 “Allez dire à Pierre.”

Pourquoi citer le nom de Pierre? Ne faisait-il pas partie des disciples?

 Je pense que pour comprendre l’insistance de Jésus, il faut se référer aux évangiles ou le nom de Pierre apparaît. À maintes reprises, on retrouve ce disciple particulier en train de parler. Il semble être quelqu’un qui n’avait pas la langue dans sa poche. Pierre est le discoureur, le défenseur. Il a osé en plusieurs occasions donner des conseils à Jésus et même insinuer que le maitre ne connaissait pas vraiment l’avenir.

Rappelez-vous quand Jésus lui a dit qu’il allait le trahir, il a protesté ouvertement. “Non, Jésus, cela n’arrivera pas.” Pourtant, cela s’est bel et bien passé. Quelle honte pour Pierre! Il ne s’est pas contenté de se disperser comme les autres disciples. Non. Il l’a renié. Je suis sûre que dans le groupe des disciples, tous le savaient. Alors, imaginez leur réaction. Tous les comportements étaient excusables, sauf le reniement, se disaient-ils.

Jésus savait tout cela.
Pour démontrer à Pierre qu’il l’aimait malgré tout et lui permettre de reprendre sa place au milieu des disciples, il a dit à Cléopas de répéter le nom de Pierre dans son message. “Allez direz à mes disciples et à Pierre.”
Quel profond amour!

Jésus ne se contente pas de rassurer Pierre, il le réhabilite.

Avez-vous renié Jésus pour faire partie de la grande foule incroyante?
Aujourd’hui, j’ai une bonne nouvelle pour vous: Jésus vous accueille à bras ouverts.
“Quel que soit le péché le sang de Christ l’efface.”

 Ne vous inquiétez pas, vous pouvez venir à Lui.

Il vous rassure de son amour, et vous réhabilitera comme il l’a fait pour Pierre. Vous faites désormais partie de la grande famille céleste. Alors, qu’attendez-vous pour reprendre votre place?
À suivre…