Si mon peuple

“Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des Cieux, et je guérirai son pays.”  2 Chroniques 7 v 14
 S i vous tapez l’expression « lignes de prière » ou tout simplement le mot « prière », vous trouverez des centaines de milliers de liens qui vous dirigent vers ces ministères dont le but principal est de prier pour et avec les gens. Il semble qu’ils obéissent tout simplement à cette exhortation de l’Apôtre Paul qui dit : « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5 v 17).

Vous et moi, en tant que chrétiens, nous reconnaissons l’importance de la prière dans le cheminement de tout disciple de Jésus.

En effet, il est impossible de croitre sans entretenir cette relation particulière avec notre Dieu à travers la prière. La déclaration faite par E. G. White est tout à fait juste : « La prière est la respiration de l’âme. »

Donc, l’âme qui ne prie pas est morte.

En voyant le foisonnement de ces ministères consacrés à la prière, nous pensons que l’église doit être réellement vivante.
Pourtant, des fois nous rencontrons des chrétiens qui prient beaucoup, mais dont la vie ne révèle pas de changements significatifs. Pourquoi? La réputation de la prière est-elle surfaite? Si oui, ce n’est pas nécessaire de passer beaucoup de temps dans la prière.
Cependant, en lisant les biographies des patriarches bibliques, des réformateurs et les miracles accomplis en leur faveur en réponse à leur prière, nous devons admettre que l’invitation à prier doit être très importante.

Alors, qu’est-ce qui se passe?

Au lieu d’expliquer la façon dont il faut prier, les types de prière et toute l’argumentation qui viendrait avec ce sujet, je voudrais attirer votre attention sur les trois premiers mots du verset cité plus haut : « Si mon peuple. »
2chroniques 7v14Souvent, nous nous attardons sur le fait de prier, mais pas sur la personne qui prie.
Dieu dit bien si mon peuple, ce n’est pas si tout le monde, si tous les habitants de la terre, si mes ennemis, si ceux qui refusent de m’obéir prient. Non. Si mon peuple.
Pour Dieu donc, l’importance ne réside pas d’abord dans l’acte de prier, mais d’abord qui prie. Il le déclare à qui veut l’entendre : j’entretiens une relation particulière avec un groupe de gens spécifiques, mon peuple, mes enfants.
Alors, la question se pose : tous ceux qui prient sont-ils enfants de Dieu? Si oui, toutes les promesses contenues dans ce verset se réaliseront.
Quand nous sommes découragés ou quand nous voulons présenter notre requête au-devant du trône de grâce, appuyons-nous sur ce passage pour raviver notre foi.

Prions, prions beaucoup.

Prions souvent.

Mais demandons-nous aussi si nous faisons partie du peuple de Dieu.

 

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